• Mail it a friend
  • Print the page

Donner le choix aux enfants soignés, examinés, hospitalisés pour limiter leur sentiment d'impuissance

De nombreux textes officiels (lois, circulaires, charte de l’enfant hospitalisé, recommandations de bonnes pratiques), alertent sur la nécessité pour l’enfant de comprendre ce que l’on va lui faire, de solliciter son avis et d’en tenir compte, de le traiter avec tact et compréhension, d’être attentif à ses besoins psychologiques et émotionnels…
Mais quand l’enfant est examiné, soigné ou hospitalisé, il a en réalité très rarement le choix ! Il doit s’adapter aux prescriptions médicales, aux contraintes liées à l’organisation de l’établissement, aux mesures de sécurité, aux façons de faire des personnes qui s’occupent de lui…
Même si c’est « pour son bien », cette situation entraine un sentiment d’impuissance important qui est difficile à vivre.
Pourtant, il peut avoir une liberté de choix sur certains points. Aussi dérisoire que cela puisse paraître, cette petite marge de liberté lui donne l’impression qu’il a tout de même son mot à dire, qu’il est acteur. Voici quelques pistes pour vous aider à repérer ces « espaces de liberté » et vous encourager à les utiliser, les développer…

Sommaire

Auteurs

Françoise Galland, directrice de l’association SPARADRAP - francoise.galland@sparadrap.org, avec la collaboration de Didier Cohen-Salmon, Elisabeth Gravier et Catherine Holzmann.
Comprend des extraits des guides professionnels « Les enfants n’aiment pas les piqures ! Livret destiné à celles et ceux qui les font» « Et si je n’ai pas sommeil ? Propos autour de l’anesthésie de l’enfant »

Avis

Vous souhaitez réagir sur ce texte, proposer des ajouts, des modifications, nuancer certains propos… N’hésitez pas à contacter les auteurs par mail ! Vos remarques sont les bienvenues et elles seront précieuses pour améliorer ou actualiser ces conseils et ainsi, vous aider au mieux.

Dossier créé en mars 2012.